sexta-feira, 28 de agosto de 2009

La crise fait souffrir le tourisme à Paris

Par Caroline Politi, Fekih Sihem

La Ville Lumière reste la plus visitée au monde, mais sa fréquentation pâtit de la crise économique. Démonstration.

La capitale aurait-elle perdu son pouvoir de séduction ? Les touristes sont de moins en moins nombreux à arpenter les rues de Paname. « On compte environ 10 % de visiteurs en moins depuis le début de l'année », précise Paul Roll, directeur général de l'office du tourisme et des congrès de Paris. Principaux absents, les Américains, les Britanniques et les Japonais. La crise est passée par là ! Elle a également modifié les habitudes des vacanciers : « Les voyages sont plus courts et les touristes dépensent moins », relève Jean-Bernard Bros, adjoint au maire chargé du tourisme. Fini, le shopping, les hôtels de luxe et les grands restaurants... L'office prévoit un manque à gagner de près de 20 % pour l'année 2009 ! Des prévisions qui n'entament pas l'optimisme de Jean-Bernard Bros : « Paris est et restera la première destination touristique mondiale ! » Visite guidée.

La tour Eiffel vacille. Passages obligés lors d'un séjour dans la capitale, la tour Eiffel et le Louvre ont été presque boudés depuis janvier, notamment par les Américains et les Européens, qui jusqu'alors constituaient l'essentiel des visiteurs. Le château de Versailles résiste mieux. Après un début d'année morose, il a retrouvé ses hordes de touristes. Le site a même connu une fréquentation record lors du week-end de Pâques, avec une augmentation de plus de 40 % par rapport à l'année précédente.

Mickey tremble. Le plus grand parc d'attractions d'Europe séduit toujours. Au premier semestre, Disneyland Paris a affiché une augmentation de 100 000 visites par rapport à 2008. Mais tout n'est pas rose dans le monde de Mickey. La baisse du nombre de visiteurs anglais et espagnols au profit d'un public de proximité, essentiellement français et belge, a entraîné un recul du taux d'occupation des hôtels. De même, les ventes de souvenirs et de friandises ont légèrement diminué par rapport à l'année dernière. Malgré les nombreuses offres promotionnelles et les nouvelles attractions développées pour faire face à la crise, le chiffre d'affaires du parc a subi une érosion de 4 %.

Mornes palaces. Les grands hôtels parisiens sont aussi touchés. Depuis janvier, le Plaza Athénée a vu son activité chuter de 12 % par rapport à 2008. Une érosion due à la désertion des fortunes du Moyen-Orient. La température n'est pas meilleure au Crillon et Jean-Claude Messant, son directeur, évoque un début d'année « laborieux », nuancé toutefois par le mois d'avril, où le taux d'occupation a regagné 2 points, grâce au retour des Américains et des Européens, notamment des Russes. La catégorie des hôtels trois et quatre étoiles de la capitale souffre également et accuse une baisse du nombre des arrivées de 18 % comparé à celui de 2008.

Vuitton au beau fixe. Le maroquinier français est encore épargné par la crise. La visite de ses deux magasins phares, sur les Champs-Elysées et avenue Montaigne, reste l'un des musts des programmes touristiques. Les Japonais, suivis de près par les Chinois, demeurent accros à la vénérable marque. Vuitton relève même une augmentation de ses ventes auprès de nouveaux venus de pays émergents. Seul bémol au tableau : la clientèle américaine, affectée par la chute du dollar, se fait plus timide.

Un Printemps frais. Plus que les subprimes, c'est surtout l'épidémie de grippe H1N1 qui a pesé sur la fréquentation du célèbre magasin du boulevard Haussmann. Plusieurs tour-opérateurs japonais ont annulé leur voyage. Mais l'enseigne enregistre quand même une hausse de son chiffre d'affaires, grâce à un panier moyen plus élevé.

T. Coex/AFP
Incontournable? La tour Eiffel, passage obligé lors d'un séjour à Paris, est presque boudée depuis janvier.

segunda-feira, 24 de agosto de 2009

Culture

Le Petit Nicolas chez le dentiste
Nous finissions de déjeuner quand maman a dit à papa : "J'ai pris rendez-vous cet après-midi pour Nicolas chez le dé-eu-ène-té-i-esse-té-eu." Papa a arrêté de plier sa serviette, a regardé maman avec des grands yeux tout ronds et il a demandé : « Chez qui ?
- Chez le dentiste, je lui ai expliqué ; je ne veux pas y aller ! »Maman m'a dit qu'il fallait aller chez le dentiste, que j'avais mal aux dents depuis plusieurs jours et qu'après le dentiste je n'aurais plus mal du tout. Moi, j'ai expliqué à maman que ce n'était pas après le dentiste, ce qui m'inquiétait, c'était pendant. Et puis j'ai dit que je n'avais plus mal aux dents du tout et je me suis mis à pleurer.
Papa, alors, a frappé sur la table avec sa main et il a crié : « Nicolas, tu devrais avoir honte ! Je n'aime pas ces pleurnicheries ; tu n'es plus un bébé, il faut te conduire en homme. Le dentiste ne te fera pas mal ; il est très gentil et il te donnera des bonbons. Alors tu vas être très courageux et tu vas aller sagement avec ta maman chez le dentiste. »
Maman, alors, a dit que c'était papa qui allait m'emmener chez le dentiste, parce qu'elle avait pris rendez-vous pour lui aussi. Papa, il a eu l'air très surpris. Il a commencé à dire qu'il devait aller travailler, mais maman lui a rappelé qu'il avait congé cet après-midi et que c'est pour ça que le rendez-vous chez le dentiste était pour aujourd'hui. Papa, il a dit d'une petite voix fine que sa dent ne le faisait pour ainsi dire plus souffrir, et qu'on pouvait remettre tout ça à plus tard. Il a regardé maman, il m'a regardé, moi, et j'ai eu l'impression qu'il avait envie de se mettre à pleurer, lui aussi.
Nous sommes donc sortis après le déjeuner, papa et moi, pour aller chez le dentiste. On ne peut pas dire que nous rigolions beaucoup dans la voiture. Papa, je ne l'ai jamais vu conduire si doucement ; il avait l'air de réfléchir très fort. Et puis, sans me regarder, il m'a dit : « Nicolas, d'homme à homme. Qu'est-ce que tu penserais si nous faisions le dentiste buissonnier ? On pourrait aller faire un tour et on ne dirait rien à maman. Ça serait une bonne blague. » J'ai répondu à papa que ce serait sûrement une bonne blague et que moi j'étais pour, mais que je ne croyais pas que maman ça l'amuserait beaucoup, cette blague-là. Papa, il a soupiré et, très triste, il m'a dit qu'il avait parlé de ça pour rire. J'admire mon papa, parce qu'il a le courage de dire des blagues quand il est embêté.
Il y avait juste une place pour l'auto devant chez le dentiste. « C'est incroyable, a dit papa ; quand on a envie de se garer, on ne trouve jamais. » J'ai proposé à papa que nous faisions encore un tour de pâté de maisons, peut-être que la place serait prise ; mais papa a dit que le sort en était jeté, qu'il n'y avait qu'à y aller. Papa a sonné à la porte du dentiste et j'ai dit : « Il n'y a personne, papa, on reviendra un autre jour. » On allait partir quand la porte s'est ouverte, et une demoiselle qui avait l'air très gentille nous a dit d'entrer, que le docteur nous recevrait tout de suite.
On nous a fait entrer dans un petit salon. Il y avait des fauteuils, une petite table avec des revues, sur la cheminée une jolie petite statue en métal qui représentait un monsieur tout nu qui essayait d'arrêter des chevaux et, dans un fauteuil, un autre monsieur, mais pas en métal celui-là, et tout habillé. Nous nous sommes assis et nous avons pris les revues pour les lire, mais ce n'était pas très amusant, parce que dans presque tous ces journaux, il était question de dents, avec des images d'appareils et de ces photos où on voit les gens par l'intérieur ; et ce n'était pas très joli. Les autres revues étaient assez vieilles et déchirées.
La seule chose qui m'a plu, c'était celle où on voyait Robic en maillot jaune sur la couverture et où on expliquait comment il venait de gagner le Tour de France. Le monsieur, qui n'avait rien dit jusqu'à présent, quand il a vu que nous ne lisions plus les journaux, s'est mis à parler avec papa.
« C'est pour le petit que vous venez ? », il a demandé. Papa lui a répondu que c'était pour nous deux. Le monsieur a dit qu'il ne fallait pas être inquiet, que c'était un très bon dentiste. « Bah ! a dit papa, nous n'avons pas peur, n'est-ce pas Nicolas ? », et moi, comme j'étais très fier de papa, j'ai fait comme lui : « Bah ! » Alors, le monsieur a dit que nous avions bien raison, que ce dentiste avait une main légère, légère, et il nous a expliqué qu'il lui avait fait une opération où il avait dû ouvrir les gencives et qu'il n'avait presque rien senti, et il nous a donné un tas de détails. Moi, je me suis mis à pleurer et la demoiselle qui nous avait ouvert la porte est venue en courant et elle nous a amené deux verres d'eau, parce que papa n'avait pas trop bonne mine, lui non plus.
Le dentiste, alors, a ouvert la porte et il a dit : « Au suivant ! » Le monsieur qui nous avait raconté ses opérations est entré chez le dentiste en souriant : « Tu vois, m'a dit papa, il n'a pas peur le monsieur, il faut être comme lui. » Papa allait prendre une revue, pour lire, quand le dentiste a ouvert de nouveau sa porte et le monsieur est sorti, toujours en souriant. « Comment ! a crié papa, c'est déjà fini ? »
- Mais oui, a dit le monsieur, moi je n'étais venu que pour payer. C'est à vous maintenant, mon pauvre vieux.
Et il est parti en rigolant.
- Au suivant, a dit le dentiste, dépêchez-vous, je vous en prie, j'ai une journée très chargée.
- Nous reviendrons un autre jour, a dit papa, quand vous aurez plus de temps ; nous ne voulons pas vous déranger, n'est-ce pas Nicolas ?
Moi, j'étais déjà devant la porte de sortie quand le dentiste a dit que pas de bêtises, c'était à nous et qu'il n'y avait aucune raison de s'inquiéter. Papa a dit qu'il n'était pas inquiet du tout, qu'il avait fait la guerre, et il m'a poussé devant lui chez le dentiste.
C'était plein d'appareils blancs qui brillaient dans la pièce et il y avait un grand fauteuil de coiffeur chez lui. « Par qui commence-t-on ? » a demandé le dentiste en se lavant les mains. « Commencez par le petit, a dit papa, moi j'ai le temps. » Je voulais dire que j'avais moi aussi tout mon temps, mais le dentiste m'a pris par le bras et m'a fait asseoir dans le fauteuil.
Il était drôlement gentil, le docteur, il m'a dit qu'il ne me ferait pas mal, qu'il me mettrait juste un peu de pâte pour boucher un trou dans une dent, que je mangeais sûrement trop de sucreries, mais qu'il me donnerait un caramel si j'étais bien sage pendant qu'il me soignait. Il m'a dit d'ouvrir la bouche, il a regardé dedans, il a gratté un peu et puis il a approché un appareil avec une petite roue qui tournait très vite. Papa a poussé un cri quand le dentiste a mis la roulette dans ma bouche. Ça a secoué un peu dans ma tête, après, le dentiste a mis de la pâte dans ma dent, il m'a fait rincer la bouche, il m'a dit : « C'est fini ! » et il m'a donné un caramel. J'étais drôlement content.
Le dentiste a dit à papa que c'était son tour, maintenant. Mais papa a dit qu'il se faisait très tard et qu'il avait encore des tas de courses à faire. Le dentiste s'est mis à rire et il lui a dit qu'il fallait être sérieux. Là, je n'ai pas compris, parce que je n'ai jamais vu mon papa aussi sérieux que ce jour-là.
Papa a hésité, puis il est allé lentement vers le fauteuil du coiffeur. « Ouvrez la bouche ! » a dit le docteur. Papa devait penser à autre chose parce que le dentiste a dû répéter : « Ouvrez la bouche, ou je passe à travers ! » Papa a obéi. Moi, j'ai regardé les photos de dents qu'il y avait sur les murs chez le dentiste, quand j'ai entendu un grand cri. Je me suis retourné et j'ai vu le dentiste qui secouait sa main. « Si vous me mordez encore une fois, je vous arrache une dent, n'importe laquelle ! » Papa a dit que c'était nerveux. Le dentiste a pris la roulette et j'ai prévenu papa de faire attention, parce que ça, ça secouait un peu ; alors papa a crié et le dentiste lui a demandé de se tenir tranquille parce que ça faisait mauvais effet sur la clientèle qui se trouvait dans le salon d'attente. Enfin, avec papa, ça n'a pas duré trop longtemps et ça s'est très bien passé, sauf quand papa a donné un coup de pied sur le genou du dentiste. Papa est sorti du fauteuil tout souriant.
- « Alors, Nicolas, il m'a dit, nous nous sommes conduits en hommes, hein ?- Oh ! Oui, papa, je lui ai répondu. »
Et nous sommes sortis de chez le dentiste, papa et moi, fiers comme tout, en suçant chacun notre caramel


Le Petit Nicolas
Le petit Nicolas est un personnage de la littérature de jeunesse imagine em 1959 par René Goscinny et illustré par Jean-Jacques Sempé.Les histoires mettent en scène un petit garçon, Nicolas, dans un environnement urbain pendant les années 50, où se mêlent l'humour et la tendresse de l'enfance,les copains fidèles et les adultes au comportement toujours incompréhensible

Recueils d´histoires:
Le petit Nicolas ; Les récrés du petit Nicolas ; Les vacances du petit Nicolas ; Le petit Nicolas et les copains ; Le petit Nicolas a des ennuis

quinta-feira, 13 de agosto de 2009

Uma viagem de descobertas

Uma viagem de descoberta do vinho

A história pode parecer, às vezes, estranha! No sudoeste da França, Aquitaine – “a região da água” como César a chamou – é também uma região que produz os vinhos mais famosos do mundo. Quem nunca sonhou em ouvir os nomes Yquem, Margaux, Pétrus ou Mouton-Rothschild ? Esses prestigiados châteaux vinícolas estão aqui. Você sabia?
Na Aquitaine, ninguém pode escapar da civilização do vinho. Quer você seja dono de uma vinícola ou não, quer você seja membro de alguma associação relacionada ao vinho, um amador conhecedor ou um iniciante, não importa! Mais de 2000 anos de convivência teceram ligações estreitas entre o homem e as videiras. Videiras e vinho fazem parte do dia-a-dia aqui. Eles são nossa história, eles moldam os campos e contêm memórias preciosas. É impossível separar o vinho da terra em que suas vinhas foram plantadas: homens, cidades e povoados, fortalezas, igrejas e châteaux...

Na Aquitaine, sua vida e a de seus vinhedos ainda estão estreitamente ligadas, quer falemos dos vinhos de Bordeaux ou de Bergerac, do vinho negro ou do vinho do Czar...




Uma viagem de descobertas gastronômicas

Inspirando incredulidade e um toque de ciúmes, o sudoeste da França é a terra do “paradoxo francês”. Na Aquitaine, onde os maiores vinhedos dos melhores vinhos do mundo podem ser encontrados, e onde comer é considerado "art de vivre", quase não se ouve falar de colesterol ou doenças ligadas ao coração.Aqui, as refeições frequentemente começam com sopas: garbure (uma sopa de fazenda, com vegetais e carne) ou tourin (sopa de alho). Ao longo da costa, a preferência é dada a uma boa sopa de pescado. No interior, as pessoas nunca se esquecem de “faire chabrot”: quando resta apenas uma pequena porção de sopa, adiciona-se um pingo de vinho e... termina-se a tigela. Ostras arcachon, tradicionalmente servidas com salsichas quentes e pão de centeio também ocupam o lugar de honra. Ao longo da costa, uma terrine de foie gras, é acompanhada por uma taça de Sauternes ou outro vinho doce da região.
No outono, serve-se guisado de pombo em quase todas as mesas. Talvez você prefira peixe? Na primavera, lampreia "à la bordelaise", em outras palavras, servida ao molho de vinho tinto. Durante todo o ano, o salmão nada contra a correnteza, e freqüentemente é preparado ao "molho béarnaise". Nos últimos anos, os esturjões reapareceram. Pescadores furtivos, que lucravam muito com o refinado caviar, tinham-nos dizimado. Atualmente, o caviar de Gironde vem sendo servido novamente em ocasiões especiais.
A seguir vem um prato com carne: cordeiro à Pauillac, carne bovina à Bazas, ou, é claro, ganso ou pato, que podem ser preparados de diversas maneiras (em especial em magrets ou em conserva, sem esquecer do foie gras levemente frito que, na temporada, é servido com uvas chasselas maceradas em vinho Sauternes). Em ocasiões especiais, trufas e cèpes (um tipo de champigon) também são servidos e muito apreciados.
Cabécous (queijos de cabra pequenos e cremosos) e queijo dos Pireneus (leite de ovelha) são servidos em todas as mesas. O queijo de cabra é guarnecido com nozes de Périgord e o queijo dos Pireneus é servido com geléia de marmelo ou de cerejas pretas de Itxassou.
Há, naturalmente, frutas, incluindo os famosos melões de Nérac e ameixas de Ente que dão origem a saborosas ameixas secas. Mas há também alguns bolos: bolo de nozes em Périgord; gâteau basque, recheado com creme de amêndoas ou geléia de cereja, no País Basco; canelés, em Bordeaux; tourtière flambe (um bolo tradicional) com Armagnac, em Lot-et-Garonne; e pastis (massas leves), em Landes.
Geralmente é servido café acompanhado de doces: bolos de amêndoas de Saint-Emilion ou Saint-Jean-de-Luz; chocolates de Bayonne (a primeira cidade francesa em que foi introduzido o chocolate pelos judeus que, no Século 16, foram expulsos da Península Ibérica e se estabeleceram na região), tourons e muitos outros.
Vitivinitour - Destinos turísticos com colheitas de uvas
3 e 4 de outubro, 2009
Dois dias inteiramente dedicados às colheitas de uvas para quem sonha em conhecer os detalhes do trabalho dos profissionais do vinho.


O período das colheitas é o melhor para se visitar as vinhas e conhecer a produção do vinho. Seguir o percurso da uva dos vinhedos aos tonéis, assistir às primeiras fermentações, provar os vinhos durante o processo de produção é a melhor forma de iniciar-se nos diferentes métodos necessários à realização de um bom vinho. Esse aprendizado será ainda mais completo com uma apresentação dos vinhos de Bordeaux e uma iniciação à degustação na Ecole du Vin, seguida por visita aos vinhedos de Sauternais, conhecidos por seus excepcionais vinhos brancos licorosos, e ao Médoc, que produz os melhores tintos do mundo.

Programa
1° dia : Os vinhedos em Sauternes
Recepção em seu hotel 3* no centro de Bordeaux.Curso de iniciação à degustação e à enologia na Ecole du Vin de Bordeaux.- Apresentaçao dos vinhedos da região de Bordeaux.- As variedades de uva e suas combinações (assemblage).- Mecanismo e vocabulário da degustação.- Degustação comentada de 4 vinhos e outras questões. Partida para Sauternes para conhecer um vinho excepcional e a mais charmosa região de Bordeaux. Almoço em uma estalagem campestre Sauternes.Visita e degustação em um châteaux viticultor de Sauterne:- O tipo de terreno, clima e o desenvolvimento do Botrytis Cinerea que dão origem aos grandes vinhos licorosos. As colheitas por seleções sucessivas, um trabalho artesanal determinante para a qualidade dos futuros vinhos.- Os métodos de vinificação.- Degustação e os vinhos diretamente do produtor.Retorno à Bordeaux. Jantar-degustação com vinhos Grands Crus Classés.

2° dia : Os vinhedos em Médoc
Café da manhã e partida para Médoc via Route des Châteaux.O trabalho da colheita para um vinho Cru Bourgeois- O trabalho dos colheiteiros.- Degustação das frutas: a evolução do amadurecimento entre os diferentes tipos de uvas. - A seleção das uvas.- Degustação comentada dos vinhos.Almoço dos colheiteirosAteliê enológico de um vinho Cru Bourgeois- A fermentação- Os métodos de vinificação.- Degustaçao de vinhos em preparação. Retorno à Bordeaux por volta de 18h00 – fim do programa.
Tarifas 2009
Preço por pessoa: 480€
O preço inclui :
- uma noite em hotel 3* em Bordeaux, em quarto duplo com café da manhã ;
- refeições indicadas no programa (vinhos incluídos);
- curso de iniciação na Ecole du Vin de Bordeaux;
- visitas às vinícolas e ateliês com degustação;
- transporte com acompanhante durante as visitas aos vinhedos.
O preço não inclui :
- despesas de caráter pessoal e todas as outras despesas não incluidas na programação.
Suplemento para quarto individual : 50€/ noite
A programaçao é valida sob reserva da disponibilidade dos diferentes fornecedores no momento da confirmaçao da estadia e com um mínimo de 8 participantes.
Noites e dias suplementares sob demanda.
Para mais informações:
VITIVINITOUR - Lucien GABILLAUD
Réceptivo Bordeaux-Aquitaine

Canelé de Bordeaux: bolinho típico da região

Canelé de Bordeaux: bolinho típico da região

A história do canelé
Canelé é uma especialidade típica, muito antiga, da região de Bordeaux. Trata-se de um bolinho com calda caramelizada e interior úmido, perfumado com baunilha e um pouco de rum. O canelé de Bordeaux é cozido numa pequena forma de cobre canelada (canelé), daí seu nome, pode ser conservado por 4 a 5 dias em temperatura ambiente e também congelado.
Esse pequeno bolo é fortemente ligado à história de Bordeaux e do vinho. Na verdade, uma importante etapa da vinificação é chamada de collage e consiste em filtrar o vinho no barril com claras em neve. Esse procedimento dispendioso era utilizado por um bom número de produtores locais e nessa etapa todos os trabalhadores envolviam-se na tarefa de quebrar os ovos e separar as claras das gemas. As últimas eram doadas às irmãs de caridade que teriam criado o bolinho.


A receita do canelé
Tempo de preparo: 20 minutos
Tempo de cozimento: 30 minutos
Nível: difícil

Ingredientes (para 12 canelés)
- 50 cl de leite
- 25 g de maiteiga
- 2 gemas
- 250 g de açúcar
- 125 g de farinha
- ½ fava de baunilha
- 1 colher de sopa de rum
- 1 colher de sopa de raspas de limão
- algumas gotas de essência de amendoa amarga
- cera de abelha comestível ou manteiga derretida
- forminhas de bolo caneladas em cobre

O preparo do canelé
1.Ferver o leite, a manteiga, as favas de baunilha com o limão e a amendoa.
Deixar amornar coberto.
2.Bater os ovos com o açúcar e incorporar a farinha sem bater muito.
3.Acrescentar com cuidado o leite, mexer para obter uma massa lisa.
Acrescentar o rum.
4.Deixar a massa repousar por 24 horas, coberta.
5.Untar as formas com a cera (ou com a manteiga), levando-as primeiro ao forno a uma temperatura de 130°C
6.Préaquecer o forno à temperatura de 210°C, encher as formas até 1 cm da borda e assar por 30 a 45 minutos. Os canelés devem ficar com cor de caramelo.
7.Deixar esfriar e desenformar a seguir.
Bon appétit!

quarta-feira, 12 de agosto de 2009

Une touriste russe attaque La Joconde

Une touriste russe attaque La Joconde
Quarante touristes étaient réunis autour de la plus célèbre peinture du monde quand une tasse est passée au-dessus de leur tête avant de s'écraser sur le portrait. La lanceuse, de nationalité russe, aurait acheté son projectile dans la boutique du Louvre quelques minutes à peine avant l'incident . Cependant, Mona Lisa n'a pas été affectée par ce lancer, puisque la tasse, vide, a simplement rebondi sur la vitre pare-balles qui entoure le tableau avant de s'écraser au sol. "Aucun dommage n'a été causé à l'oeuvre" a déclaré un officiel du musée au Parisien. "Naturellement, La Joconde est surveillée de près et protégée. Elle est conservée dans une boîte scellée pour la protéger des vibrations, de la chaleur et de l'humidité. Elle est protégée par du verre épais résistant aux balles et à n'importe quel projectile."
La femme a été arrêtée par deux membres de la sécurité du musée et livrée au poste central de la police de Paris après l'incident, le 2 août dernier. Elle est toujours en détention provisoire et aurait subi un examen psychiatrique. Les médecins essaient de déterminer si la touriste souffre du Syndrome de Stendhal, une maladie rare qui fait perdre la raison à certaines personnes en parfaite santé et les pousse à attaquer une oeuvre d'art.

segunda-feira, 10 de agosto de 2009

Actualite Tendance

Les Français réélus «pires touristes au monde» Radin, râleur et impoli, le voyageur tricolore n’a pas la cote à l'étranger.

08 JUILLET 2009
photos: CC m3zcal
Emilie Buono/Relaxnews
Pour la troisième année consécutive, les Français conservent leur titre. Pas de quoi pavoiser pour autant, puisqu’ils ont une fois de plus été désignés «pires touristes au monde» par une étude internationale réalisée par TNS Infratest pour Expedia auprès des hôteliers.
Principaux défauts ? Les Français sont râleurs, pingres et impolis. Et comme si cela ne suffisait pas, toujours selon cette étude, ils ne font aucun effort pour parler les langues étrangères. Les professionnels interrogés dans le cadre de l'étude soulèvent les difficultés pour les touristes français à s'exprimer en anglais et leur habitude à insérer ici et là des mots en français dans l'espoir de se faire comprendre. Les Français n’auraient pas non plus l’habitude de laisser des pourboires mais n’hésiteraient pas à se plaindre pour un oui ou pour un non. Et pour apporter une dernière touche au portrait de ce détestable touriste, les hôteliers interrogés affirment que «la courtoisie à la française a vécu, et que les Français n’ont plus aucun savoir-vivre»… Maigre consolation, les touristes français se classent en tête du palmarès en ce qui concerne la discrétion.Les Japonais, les Anglais et les Canadiens constituent en revanche le top 3 des touristes les plus agréables. Les voyageurs du pays du Soleil Levant restent, pour la troisième année consécutive, à la première place. Un seul bémol, ils arrivent avant-derniers pour la maîtrise de la langue du pays d’accueil.Les Anglais sont très appréciés pour leur générosité : ils passent de la 30ème à la 2ème place entre 2008 et 2009. Quant aux Canadiens, félicités pour leur politesse, leur hygiène et leur calme, ils prennent la place des Allemands dans le classement.Par ailleurs, l’étude révèle que les touristes sud-européens sont les plus mal vus par les professionnels, après les Français arrivent les Espagnols et les Grecs.Cette étude a été menée par l'institut TNS Infratest du 10 au 23 juin 2009 pour Expedia International auprès de 40.000 hôteliers qui devaient s'exprimer sur neuf critères comme la politesse, la propreté, la discrétion ou encore l'élégance.
Photo : http://www.flickr.com/photos/m3zcal/3566920935/

Tourisme

Hébergement


Hôtellerie : le prix devient le premier critère de choix
Pour la majorité des touristes, le tarif de la chambre d'hôtel est le principal élément pris en compte lors de la réservation, bien avant la description de l'établissement.

28 JUILLET 2009
photos: DR
texte: Relaxnews
75% des voyageurs "loisirs" font désormais passer le prix en premier lorsqu'ils choississent un hôtel. Ils n'étaient que 39% à placer ce critère en tête en 2005, selon un sondage Coach Omnium. Les voyageurs professionnels sont aussi 70% à citer ce critère en premier lieu, contre 26% en 2005.
"Lorsqu'ils réservent leur séjour dans un hôtel pour la première fois, 74 % des clients d'hôtels affirment que l'information sur le tarif vient en premier parmi leurs critères, en même temps que la localisation de l'établissement et bien avant sa description", explique Coach Omnium dans son étude.Les internautes (71%) sont aussi nombreux à citer le critère prix comme le premier facteur déterminant pour le choix d'un hôtel. L'enquête souligne d'ailleurs que l'usage d'Internet a fait prendre conscience aux clients qu'il était important de comparer les prix.En effet, 84 % des clients d'hôtels français et étrangers utilisent Internet pour organiser leurs séjours hôteliers.Cette étude a été réalisée par la société Coach Omnium pour le compte du Comité pour la Modernisation de l'Hôtellerie Française auprès d'un échantillon représentatif de la clientèle hôtelière de 1.001 clients d'hôtels français et étrangers, par interviews qualifiées en face-à-face, en mai 2009.